31.12.2007
Jachère
Mes notes se font archi rares et de toute façon des fois elles me déçoivent.
J'étais partie pour parler de mes goûts, de mes coups de coeur et coups de gueule, pour parler de l'actualité et de la société à ma sauce... Avec pour défi de dire assez peu sur ma vie privée. Et vu le côté voyeur de la société, t'as intérêt à pondre des articles en béton pour avoir du succès. Ce qui sera pas pour moi à l'heure actuelle, je suis dans une période "faible inspiration".
J'ai même pas de bonne résolution croustillante pour 2008 (avoir mon année sera suffisant, et j'aimerais trouver du boulot cet été).
Meilleurs voeux à ceux qui me liront.
12:06 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17.11.2007
Cochon d'Inde
Depuis mon déménagement je ne connais toujours pas aucun voisin, ma crise de timidité s'arrange difficilement...
Encore plus que lors de l'upgrading de ma chambre en studio du CROUS, je souffre de solitude. En même temps c'est pas avec les exams, et le boulot cet été, que je risque de m'ennuyer.
C'est pourquoi, depuis que je ne loge plus au CROUS j'ai décidé de m'offrir un animal. J'aime beaucoup les chats, c'est vif et indépendant, pas craintif, c'est intelligent mais j'ai une grande pièce avec lit en mezzanine, rien pour empêcher le chat de m'emmerder si je dors, et de me griller mes grasses mats (quand j'ai cours je me lève à 7h. Si je nourris la bête en me levant, le jour où je n'ai pas cours l'animal va pas comprendre et risque d'amputer ma grasse matinée. Le chat risque de ne pas rester en vie). J'ai pris une peluche mignonne et soyeuse : le cochon d'Inde.
Le mien est certes doux, ne mord jamais, mais solitaire, ronchon, asocial... Pas de bol. Tant pis je le garde quand même (accessoirement il me réchauffe les mains contre sa volonté en plein novembre, et il peut servir de détecteur à monoxyde de carbone).
Finalement je ne regrette pas ce choix (la prochaine fois je me fais refourguer un animal dont le proprio, qui devra être responsable et intelligent, pourra plus s'en occuper, histoire d'être sûre que l'animal ne me détestera pas). Ca se fait garder assez facilement l'été, ça bouffe pas trop..
Mais au moment de le prendre j'ai eu pas mal de mises en garde de la famille, fait gaffe ça pue (je me suis déjà occupée de chevaux et pas que les trucs gentils en colo, je sais ce que c'est merci), et une tante "alors on s'offre un petit trip régressif ?" (avec l'âge mental d'un enfant de 10 ans, il serait déjà crevé).
C'est vrai que contre la solitude des copines de fac ont déjà trouvé un autre compagnon domestique, poilu, qui fouette comme mon chonchon mais plus grand et robustes qu'elles : un mâle. Ma mère et ma tante aussi en ont un. Elles ont aussi ce qu'on peut finir par attraper avec un homme : des enfants, et pour avoir croisé lors d'une balade en forêt cet été un couple en train de changer la couche de leur bébé je peux affirmer que l'entretien du chon schlingue vachement moins !
Le cochon d'Inde a en effet de rééls avantages.
Il ne sortira pas de sa cage pour dévaliser le frigo (et il bouffe moins).
Il ne charchera pas à savoir si il est le premier cochon d'Inde que je possède, ni combien j'en ai eu avant lui. Il ne se cassera pas au bout de quelques années pour une maîtresse de cochons d'Inde plus jeune et jolie.
Quand je le prends dans mes bras il râle peut être mais il s'en fiche que je ne me sois pas épilée, ou que j'ai plein de kilos en trop ou de cellulite.
Au bout de quelques années, il ne voudra pas que je lui ramène des bébés cochons d'Inde, ni que je m'appelle comme lui.
Ami lecteur qui passe je t'ame quand même ;)
19:20 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : animaux, humour
23.09.2007
Rugbymania, Chabalmania
Les phénomènes de mode me tentent généralement pas trop, sauf quand ça m'intéresse, depuis un mois c'est la frénésie du rugby. J'avais jamais été très rugby jusqu'il y a une petite année, lors du match France-All blacks, des mecs se ruant les uns sur les autres dans la sueur, mon père hurlant de voir son pays se prendre une raclée mémorable.
Donc cette année je suis contente d'avoir ma dose de matchs, de mêlées viriles, d'Afrique du sud, de Blacks, de français.. mais beaucoup moins de la tournure commerciale mais bon fallait s'y attendre.
Beaucoup plus sympa est la Chabalmania. C'est pas que je regarde que les mecs (prétenduement) archimâles, très poilus très barbus très moustachus. Mais le mec à la mode avant c'était... le métrosexuel. Poooooouèrk. De toute façon personne sait faire dans la juste mesure, entre le Chabal et le métrosexuel (sans passer par les boys bands ou Verka Sreduchka) il y a l'Ewan Mac Gregor ou le Romain Duris rien que par exemple.
Chabal est proclamé « Cro magnon », on dit qu'il a le cheveu sale... Donc si on est un mec et qu'on s'épile pas, se maquille que d'alle, se manucure pas, passe pas trois heures par jour à se coiffer... notre référence c'est les cheveux sales. Glamooooour... Non ce qui m'énerve c'est que au-delà d'être incapable de trouver le juste milieu, on fait passer ce joueur pour Cro-magnon aux cheveux sales. Les journalistes sont allées vérifier ou quoi ?! Elles ont envoyé un mail à sa femme ?
Mais bon si il est dit qu'on a pas le choix entre les deux moi je veux le muscle, le poil, la sueur. Ce baragouin médiatique a au moins eu le mérite de dire que le métrosexuel, c'est beurk.
16:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille
17.09.2007
La jeune fille et les clones
Je viens tout juste de terminer ce très bon bouquin de David Brin (ça me rappelle que j'ai beaucoup de lacunes en SF, aïe...). On est dans le futur et les humains ont colonisé de nombreuses planètes, le vol spatial est très développé. Il y a plusieurs milliers années, la planète Stratos a été colonisée par une population composée en majorité de femmes, gouvernée par Lysos. Aujourd'hui elle a cessé toute communication avec les autres planètes.
Une société très rigide et particulière est mise en place. Les progrès scientifiques et technologiques ont permis de développer le clonage. Les femmes se reproduisent en hiver par clonage, un ensemble de clones forme un clan qui doit se spécialiser dans une activité. L'été elles s'accouplent normalement avec les hommes, naissent des fils et des filles génétiquement uniques : ce sont les vars (la science a permis le contrôle du rut des mâles, qui se produit quand est visible dans le ciel l'étoile de Wengel). Chaque fille doit se trouver une niche (activité exploitée par aucun clan) puis avoir des enfants par clonage, la survie n'étant assurée que par les clones. Pour les garçons c'est plus simple, ils ont le monopole maritime et intégreront la guilde paternelle. Cette survie assurée est un bonus pour eux par rapport aux nombreux privilèges et droits dont disposent les clones. L'été on les enferme dans des sanctuaires et on les relâche dans la nature une fois la saison du rut achevé.
L'héroïne est Maya, une jeune var qui doit se trouver une place dans la société.
La société est très bien décrite. L'héroïne tente de survivre pendant que des mouvements politiques se disputent sévèrement, les certains clans dominants complotent et on se demande comment alors que le vol spatial est si développé, la population est si retardée technologiquement.
Certaines femmes ici veulent mettre au point la parthénogénèse (en vogue chez les abeilles). Pour que l'embryon soit viable, dans le clonage, il faut un gamète mâle (sinon pas de placenta). Dans le cas de la parthénogenèse l'homme peut être définitivement supprimé ! Certains clans s'en frottent les mains...
C'est loin d'être la première fois dans des émissions socio-psycho, dans des magazines ou à la télé, où on parle d'un monde privé d'hommes, depuis de nombreux fantasmes posés par le clonage. Pourquoi garder des individus quand ils ne servent plus à rien ? Un homme ne peut pas porter d'enfant, éliminons-le de la société.
Le clonage n'est pas du tout au point, Dolly est née avec des chromosomes pas frais du tout et est morte prématurément, pour une naissance réussie il faut prélever de nombreux ovules (vous voyez beaucoup de femmes accepter de se faire taillader le ventre pour la recherche scientifique), même comme ça on s'accroche encore et on pond des articles de journaux.
Y'a 3 ans j'habitais une chambre U au Crous. Une fois à midi je mange avec 2 copines de fac, Myriam (dans la même cité U que moi) et Aurélie (qui vit avec son copain). Myriam nous parle d'une histoire d'agression sexuelle qui aurait eu lieu dans la cité (si ça avait été vraiment le cas ça aurait fait un scandale monstrueux, donc personne n'y croyait vraiment) mais l'administration a pris ça au sérieux et il est prévu que l'année d'après, on sépare garçons et filles. Ma cité doit comporter 6 bâtiments, dont un très grand, tous mixtes, à part le bâtiment des studios tout le monde est en chambres de 9m² avec sanitaires collectifs.
Là on commence à se dire « pouah c'est con », « y'aura plus que des nanas dans le bâtiment, aucun mec ! », et puis un « non, mais on va vraiment s'emmerder ! » unanime.
Or toutes les trois, on était assez différentes point de vue goût, manières de voir la société, le monde... et là on pense la même chose. C'est dire si c'est quelque chose d'universel chez les nanas ;)
17:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science fiction, actualité scientifique
14.09.2007
Si j'étais brune...

Légende :"Oulàlà je vais encore tomber"
Bon d'après les coiffeurs et tout je suis châtain clair. Mais depuis que je fais du jeu de rôle il paraît que je suis blonde. Je dis une connerie, mon perso fait une bourde : « elle est blonde ». Mon MJ s'achète une bd des blondes, Yannick me le met sous le nez « regarde des blondes ! ». J'y ai aussi droit aux TP par exemple.
Ainsi je me suis demandé : et si j'étais brune ?
Tout à l'heure au Monoprix je feuillette un bouquin de blagues sur les brunes et les blondes : page de droite des blagues sur les cheveux clairs, page de gauche on s'occupe des bulbes capillaires avec tout plein de mélanine.
Lla blonde est toujours une fille profondément écervelée, mais aussi très pulpeuse avec une forte poitrine, à la vie sexuelle ma foi très très très épanouie. Mais la bêtise sans fond reste quand même sa caractéristique. Tenez celle-là m'a paru toujours grave :
Une brune et une blonde sont dans la rue. La brune « Pouèrk, un oiseau mort » La blonde, lève la tête « Où ça, où ça ? »
C'est alors que je me demande, après le stéréotype belge et le stéréotype blond, à quoi peut donc ressembler le stéréotype brune ? Blagues choisies au hasard :
Quel est l'animal le plus solitaire au monde ?
La chatte d'une brune.
Une brune téléphone à l'assistance technique de France télécom :
Oui voilà j'ai déménagé donc j'ai fait ouvrir une nouvelle ligne, mais ça ne marche toujours pas
Vous avez essayé de la tester ? Demandez à des amis de la faire sonner
Non ça ne marche pas
Mais pourquoi ?
Parce que je n'ai pas d'amis
Voilà. La brune est une vraie planche à pains, elle est moche, n'aime pas le sexe et les hommes ne l'aiment pas, et fait des exercices de trigonométrie niveau bac +8 pour s'amuser, quand la blonde fait du shopping.
Bon tout compte fait je me demande si c'est pas plus mal d'être une blonde...
19:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blonde, blague


